Olufemi Sanyaolu, alias
Keziah Jones, naît en 1968 à Lagos, la tentaculaire capitale du Nigeria et de toute l’Afrique de l’Est, dans une famille aisée. Et c’est à Londres que le jeune garçon reçoit une éducation on ne peut plus classique. À 13 ans,
Keziah Jones apprend le piano et se passionne pour le jeu de guitare étincelant de
Jimi Hendrix.
C’est une guitare à la main, dans le métro parisien où
Keziah Jones fait la manche au début des années 90, qu’un directeur artistique le découvre et lui fait enregistrer
Blufunk Is a fact, son premier album, cocktail de blues, de funk et de rock, auquel cet artiste complet (il expose ses photos et ses dessins à Paris en 2004) reste depuis fidèle.