L'histoire de
White Stripes débute le jour où,
Jack White, chanteur/guitariste, grattait dans son grenier et que sa soeur s'empare de la batterie pour taper le "boeuf".
Le nom du groupe est inspiré de bonbons à la menthe rayés, rappelant aux membres leur enfance. Leur ville très mouvementée, leur a beaucoup apporté tant au niveau notoriété musicale que dans le tremplin idéal qu'elle représente. Les
White Stripes effectuent leurs premiers pas lors d'ouvertures pour plusieurs groupes locaux, notamment Rocket 455, les Hentchmen ou les Dirtbombs.
Les
White Stripes délivrent peu de temps après, deux 45 tours, puis sont signés sur le label californien
Sympathy for the Record Industry, en 1998. S'en suivent les albums
The White Stripes et
De Stilj. Lors de leur tournée, les
White Stripes reçoivent les meilleurs critiques nationales et leurs prestations scéniques se voient qualifiées "des plus impressionnantes du pays".
White Blood Cells sort en 2001, concrétisant l'énorme talent du groupe, qui privilégie ses racines: l'utilisation de la guitare, du chant, de la batterie et occasionnellement du piano. En 2003, le duo de
Detroit sort
Elephant, avec le tube interplanétaire, et désormais chanté par tous les supporters de foot du monde
Seven Nation Army.