Un chanteur instinctif à la voix soul, un slameur séducteur, un beat-boxer subtil, un grand curieux énergique qui absorbe toutes les musiques et les formes d’expression, un enfant qui grandit et qui a rapidement trouvé le chemin des scènes parisiennes pour improviser des jams sessions avec ses potes musiciens, d’abord au sein de
Heez Bus, où il chantait en duo avec
Hugh Coltman, puis des
Blacks and White Skins, un collectif protéiforme dont il est à l’origine et qui regroupe musiciens, cinéastes, danseurs, peintres et plasticiens. Avec «
Comme un enfant » son deuxième album tout commence mais
Spleen ne part pas de zéro bien au contraire. «
Comme un enfant », parce que
Spleen y a insufflé tout le côté instinctif de l’enfant, celui qu’il conserve précieusement pour écrire sa poésie et ses images. Des textes composés avec des mots simples et frais qui décrivent des sentiments profonds et personnels.