Un charmant prénom français, et pourtant,
Sandrine est une jolie fleur australe, rare, délivrant une pop-folk sensible et fraîche. Une simplicité au service de mélodies entêtantes et enjouées, à l’image de son premier titre «
Where do we go », véritable hymne aux parfums de Printemps et extrait de l’album lumineux «
Dark Fades into the Light ». Après avoir conquis toutes les radios,
Sandrine s’apprête à vous faire découvrir son univers à part, lors de son premier concert en France, le 18 juin 2008.
Entendre chanter
Sandrine pour la première fois est l'équivalent d'un dégel printanier soulevant les esprits, après un hiver froid et long. La voix de l'australienne démontre plus de sagesse que son jeune âge : chaud dans le ton, plein d'espoir dans les sentiments et insufflé avec une sensualité naturelle. Son premier album Nord-américain, «
Dark Fades into the Light », est le résultat final d'un voyage musical, émotionnel et géographique extraordinaire qui l'a prise du Massif montagneux de l'Australie à l'extérieur de Woodstock, où elle a enregistré avec le producteur Malcolm Burn, qui a produit et/ou a joué avec des artistes tels que le
Patti Smith, Bob Dylan, Emmylou Harris et
Rachael Yamagata.
Bien que les chansons d'église, où elle a commencé à chanter aient laissé une impression indélébile à
Sandrine, celle-ci s'est révoltée comme une adolescente et quitte le cocon familiale alors qu'elle n'a que 15 ans. En effet, elle négocie le droit d’habiter dans le jardin de ses parents dans une caravane. La première découverte de l’intimité, propice à ses premières compositions. Son âme n’avait pourtant pas encore été endurcie : A vingt ans, son désir de vivre sa musique est bien ancrée et elle part chercher le succès à Sidney. Elle prend un emploi comme serveuse dans un café où ses clients lui ont apporté des échantillons de la musique qu'elle n'avait pas eu l'opportunité d'écouter dans le passé :
The Rolling Stones. C'est en écoutant ces chansons qu'elle se met à écrire. "J'ai beaucoup voyagé et j'ai pris la guitare parce que c'est un instrument portatif et plus pratique pour moi pour écrire ". En 2004,
Sandrine sort "
Trigger" en Australie ce qui a immédiatement provoqué l'agitation. Les titres entre directement dans le Top 20 australien puis une énorme station commerciale la nomme compositeur de l'année. Mais
Sandrine voulait faire ses premiers pas aux Etats-Unis lorsqu'elle a commencé à écrire et enregistrer
"Dark Fades Into The Light".
Sandrine réside maintenant à New York avec
Burn pour le travail aussi bien que dans la vie. Elle a commencé à s'aventurer sur le stade vivant, dans les clubs de Manhattan. Avec des titres tels que "
Let Love” et "
It’s OK” . "
Dark Fades Into The Light" exprime une célébration de l'indépendance artistique, de l'audace tomber amoureux et des joies simples qui viennent du fait de faire la musique chaque jour.