Nigeria 70, C’était le son du
Nigeria après l’Indépendance, un temps de célébration et d’opulence mais sur la fin, d’oppression politique. La musique reflétait cette époque - un mélange grisant de rythmes traditionnels et de grande vie des
Big Band avec de nouveaux sons rock, soul et jazz crépitant hors de transistors venus d’Europe et des Etats-Unis. Les coutumes de l’héritage musical Nigérian furent mises en pièces quand
Santana,
The Beatles et
James Brown devinrent aussi pertinents pour les jeunes musiciens que
Haruna Ishola,
Victor Olaiya et
E. T. Mensah. Conduits par l’influence dominante de
Fela Anikulapo Kuti, des stars Nigérianes confirmés ainsi que les plus bruts des groupes de collèges ont de la même manière forgé de nouvelles fusions et ont commencé à utiliser leur musique avec confiance pour transmettre de nouvelles variations aux paraboles traditionnelles et propager des commentaires sociaux légèrement déguisés.
En 2001, la première édition de
Nigeria 70 sortie sur le label
Strut a cassé le moule des compilations Africaines, un triple CD bouillonnant comprenant un large spectre des styles musicaux traversant les années 70 et un documentaire audio retraçant leur histoire musicale.
Pour 2007,
Strut creuse plus profondément encore dans le Lagos underground afin d’en sortir une nouvelle boite de dynamite essentielle d’Afrique de l’Ouest. Du gros jazz de Peter King à l’afro funk de
Bola Johnson en passant par les roulements de groove de la légende
Juju Sir Shina Peters, voici quelques uns des meilleurs morceaux à voir le jour en Afrique pendant les années 70.
Compilé par l’archiviste de l’Afrique reconnu
Duncan Brooker et
Quinton Scott, boss de Strut,
NIGERIA 70 sort dans un digipack de luxe incluant un livret comprenant des notes de pochettes complètes réalisées par l’auteur
John Collins et des photos des artistes. Les morceaux dans leurs versions entières et non mixés contenus dans cette compilation sont rares et pour certains édités pour la première fois en CD.