Après s’être passionné pour le hip-hop,
Bob Sinclar, né au début des années 70, tombe logiquement dans le chaudron house qui commence à agiter Paris, fonde un label,
Yellow, et décroche vite un premier tube,
Gym Tonic, hymne clubbing réalisé avec
Thomas Bangalter, un des lutins de
Daft Punk. Le ton est donné :
Bob Sinclar va être un des acteurs de cette french touch sur laquelle le monde entier va danser et Paradise, album ensoleillé, devient une formidable carte de visite en technicolor. Champs Elysées, à la fin de l’année 2000, puis une poignée de remixes durant l’été 2004 accentuent encore le côté paillettes d’un grand sorcier dance en pleine nostalgie funky disco.
2005 :
Bob Sinclar surprend avec un virage pop, produisant une musique immédiatement hédoniste et accrocheuse aux rythmiques toujours tournées vers le club, mais avec un format davantage chanson que par le passé. “
Love Génération” devient un tube planétaire, aux paroles & à la mélodie entêtantes - la voix de
Gary Pine, des
Wealers, lui confère un visa cross over avéré de part le monde -. Avec une partie de la mélodie sifflée (rendant ainsi hommage au Godfather de la house américaine
Frankie Knuckles), le titre est un tube énorme. Le single frôle le million de ventes dans le monde : N°1 en Allemagne, Italie, Mexique et Espagne, il est top 5 en Angleterre et en France, et se classe N° 1 aux Billboard dance américain.
Avec le single suivant, “
World, Hold On” (chanté par
Steve Edwards, découvert chez
Cassius),
Bob Sinclar relève le défi du «
follow up » et confirme son talent pour des titres club pop classieux et imparables. Fort de deux titres fédérateurs et universels, à la fois pop et dansants, mélodiques et touchants (perpétuant l’aspect spirituel presque gospel de la house), c’est sur le tout nouvel album «
Western Dream » que l’on pourra découvrir enfin la part de rêve de
Bob Sinclar. Avec
Alain Wisniak,
Mikael Tordjman (ex
Next Evidence),
Martin Solveig, ou bien seul maître à bord, l’album regorge de tempos chaleureux, de mélodies indélébiles, de beats, de love, de love on the beat et mélodies parfaites. Quelques guitares bluesy, comme sur le titre “
Western Dream” - qui donne son nom à l’album -, ne manqueront pas de surprendre. Avec
Bob Sinclar, la dance music sort de la scène club pour s’offrir à tous.